Atroce, un film d'épouvante épouvantable, insupportable, intermi-nable et sans le moindre intérêt. Avec une image tellement sombre que pendant trois heures de supplice, on est soumis à une torture visuelle que la musique mélasse ne fait que renforcer.
Beau est le prénom d'un homme dans la maturité qui est profondément dérangé mentalement et donc tout ce qui va se passer, et il s'en passe, sera vu d'un angle fantasmatique. Un peu, ça va, après, bonjour les dégâts.
Le réalisateur m'avait séduit avec Midsommar (684), il semble qu'ici il soit retombé dans son addiction à l'épouvante de pacotille.
Joaquin Phoenix tel un Atalante olympique porte ce film d'un bout à l'autre qui depuis la naissance jusqu'à la mort évoque le lien mère-fils, dans une version totalement tordue.
Alors certains vont s'exclamer en criant au génie, au chef d'œuvre, d'autre, comme moi ne comprennent rien à ce genre tarabiscoté, très construit, un peu prétentieux dans la mission de délivrer du neuf et du sensationnel. Il n'y a pas de quoi être effrayé, mais ce n'est pas beau.