Ce titre évoque une saveur méconnue qui s'ajoute à celles, fonda-mentales, de la gastronomie. Nous voilà en pleine cuisine dans un restaurant de haut luxe dont Depardieu est le chef, son fils y est en formation. Soudain, c'est la crise et le chef part au japon à la recherche de ce confrère qui lui avait damé le pion autrefois en utilisant cette saveur.
A partir de là le film est la calamiteuse illustration d'un scénario hyper mal construit, avec des personnages mal développés, des circonstances, des rencontres totalement impossibles et sans intérêt, quelques moments étranges. Sandrine Bonnaire est de très
mauvaise humeur et Bastien Bouillon est, comme son nom l'in-dique, un pitoyable cabot. Pierre Richard est d'une rare pauvreté.
Le réalisateur en est à son troisième film et je me demande comment il va se relever d'un tel désastre dont il a fait le montage, ce qui contribue à le descendre.
Le thème prétentieux est la recherche des saveurs de la vie à un âge qui vous a marqué par le travail, le surmenage et le manque de temps « pour soi ». Le résultat est hélas un rata raté.