C'est un Clavier désaccordé qui ne joue plus que des fausses notes, une cacophonie pitoyable qui fait honte pour toutes celles et ceux qui y ont apporté leurs concours.
Le réalisateur patauge dans le mauvais humour franchouillard depuis des années, tant comme comédien de seconde zone, que comme metteur en scène de café-théâtre ou de cinéma avec les chefs d'œuvre tant appréciés de Les Profs et Gaston Lagaffe, le dé-sastre qui a tenu l'affiche 2 semaines. Ce film-ci est une nouvelle gaffe dont on se demande comment des gens sérieux (TF1, Ca-nal+, Umedia en Belgique) peuvent s'y consacrer... Et y consacrer l'argent du contribuable via le tax shelter.
Isabelle Nanty dans le rôle de la mère de Christian Clavier, c'est un peu comme un film d'épouvante qui ambitionne de passer pour une pantalonnade ; l'horreur.
Et comme aujourd'hui l'on ne peut plus faire de film qui ne soit politiquement correcte, l'on a droit à un casting un peu racisé, une touche d'homosexualité, des bons sentiments qui vont compenser les intentions les plus perverses. Et l'on se met à espérer que l'Intelligence Artificielle n'est pas encore capable de commettre un tel scénario.
Quant à la réalisation, elle est d'une balourdise que l'on ne croyait plus devoir subir. Illustration parfaite : la séquence de rencontre avec la famille de la collègue canadienne.
Et pour ceux qui espèrent se distraire un peu, voyez les plaques françaises des voitures garées dans Le Logis-Floréal de Water-mael-Boitsfort, lieu immortalisé au cinéma par Jaco Van Dormael. Les plaques d'immatriculation sont françaises... Bref la goujaterie dont on ne sait comment se venger.