Dé-conan, difficile de résister à ce mauvais jeu de mots pour rendre l'impression que suscite ce film totalement atypique, qui sera adulé par les uns, incompris par les autres, comme moi.
Nous sommes entraînés dans les enfers, guidés par le cerbère de service qui est nommé Rainer comme un cinéaste allemand qui n'est pas, lui non plus, d'un grand classicisme. Inutile de décrire les séquences, les décors, les personnages qui aussi chatoyants soient-ils, n'arrivent pas à donner du sens à ce récit qui n'en est
pas un. Je ne veux pas développer mon avis qui n'est sans doute en rien le reflet des intentions du réalisateur et de ce qu'aiment les afficionados de ce genre cinématographique qui me semble totalement abscons.
Que cela ne vous empêche pas d'aller voir le film courageusement proposé en salle, une violente rupture avec ce qui s'y voit généralement. Soyez les premiers à découvrir une sorte de Buñuel, de Vigo du XXIe siècle.