Revoilà déjà le réalisateur de cet excellent Sick of Myself (1233) mais cette fois nous sommes conviés à une sorte de farce peu vraisemblable mais qui est faites de multiples scènes provoquées par ce professeur d'âge mûr, sympathique, père heureux et mari comblé. Je ne dirai rien du scénario de rêve car le découvrir au fil de l'histoire fait le charme de ce récit un peu fantasque mais pas trop. Le personnage interprété par Nicolas Cage est très bien décrit et les circonstances qui vont faire de lui une célébrité médiatique à rendre jaloux tous les influenceurs, ne manquent pas d'imagination
et le « crescendo dramatique » fonctionne bien car il est de pure imagination et bien tempéré par une envie à la fois de faire rire mais aussi de réfléchir à ce qui arrive à cet homme soudain connu du monde entier. Et en filigrane le film décrit un cas de cancel culture qui fait qu'aujourd'hui l'on ne peut échapper à cette toile d'araignée qui nous enserre, le net, véhicule de tout et de n'importe quoi sous couvert de la liberté d'expression qui fait parfois des ravages. Heureusement ici, nous sommes au cinéma, et l'on peut rêver.