Et sur une partition qui donne au cinéma toute sa raison d'être : dérouler un récit inattendu, voir et partager des émotions, entendre des musiques dont les styles si différents rapprochent car elles expriment une même énergie vitale.
Impossible de raconter l'histoire, simple, car elle doit être découverte séquence par séquence. Elle a pour personnage central un jeune chef d'orchestre de renommée mondiale. Il va être confronté à un de ces problèmes qui font basculer une vie. Et ce sera pour lui le départ d'une aventure humaine que nous partagerons avec énormément d'empathie, de joie et de profonde émotion.
Le film commence par une répétition d'orchestre dirigée par Benjamin Lavernhe, une nouvelle fois souverain de talent. Souvenez-vous de Le Goût des merveilles (191) Les Choses humaines (873) Jeanne du Barry (1191) L'Abbé Pierre (1218) e.a.
Et le film se clôturera aussi sur un concert. Entre temps, c'est autour d'une fanfare et de son tromboniste remarquablement interprété par Pierre Lottin, magnifique, connu comme l'aîné des Tuches, que vont se nouer les enjeux, les drames et les joies de cette société musicale de Walincourt. C'est une fanfare, à ne pas confondre avec une harmonie ! Si ces deux formations jouent sans instruments à cordes, la fanfare n'utilise que des instrument en cuivre, l'harmonie y incorpore des bois. Et quelques majorettes défilent aux pas cadencés. Les Walincourtois sont de joyeux musiciens mais nombre d'entre eux sont confrontés à un dur conflit social.
Les dialogues m'ont paru particulièrement bien écrits, chacun ayant « son » style, et les répliques claquent avec talent. Le réalisateur a collaboré à de nombreux films comme scénariste (aussi comme acteur) et a réalisé Cessez-le-feu (399) et Un triomphe (842).
Il signe ici une ode à la musique, à toutes les musiques, ainsi qu'à la fraternité de sang mais aussi de cœur entre celles et ceux qui luttent pour leur survie et plus simplement, leur reconnaissance. Plus qu'un feel good movie, ce spectacle choral donne le moral.
Et sur une partition qui donne au cinéma toute sa raison d'être : dérouler un récit inattendu, voir et partager des émotions, entendre des musiques dont les styles pourtant si différents rapprochent car elles expriment une même énergie vitale.
Impossible de raconter l'histoire, simple, car elle doit être découverte séquence par séquence. Elle a pour personnage central un jeune chef d'orchestre de renommée mondiale. Il va être confronté à un de ces problèmes qui font basculer une vie. Et ce sera pour lui le départ d'une aventure humaine que nous partagerons avec énormément d'empathie, de joies et de profondes émotions.
Le film commence par une répétition d'orchestre dirigée par Benjamin Lavernhe, une nouvelle fois souverain de talent. Souvenez-vous de Le Goût des merveilles (191) Les Choses humaines (873) Jeanne du Barry (1191) L'Abbé Pierre (1218) e.a.
Et le film se clôturera aussi sur un concert. Entre temps, c'est autour d'une fanfare et de son tromboniste remarquablement interprété par Pierre Lottin, magnifique, connu comme l'aîné des Tuches, que vont se nouer les enjeux, les drames et les joies de cette société musicale de Walincourt, une fanfare, à ne pas confondre avec une harmonie ! Si ces deux formations jouent sans instruments à cordes, la fanfare n'utilise que des instruments en cuivre, l'harmonie y incorpore des bois. Et quelques majorettes défilent aux pas cadencés. Les Walincourtois sont de joyeux musiciens mais nombre d'entre eux sont confrontés à un dur conflit social.
Les dialogues m'ont paru particulièrement bien écrits, chacun ayant « son » style, et les répliques claquent avec talent. Le réalisateur a collaboré à de nombreux films comme scénariste (aussi comme acteur) et a réalisé Cessez-le-feu (399) et Un triomphe (842).
Il signe ici une ode à la musique, à toutes les musiques, ainsi qu'à la fraternité de sang mais aussi de cœur entre celles et ceux qui luttent pour leur survie et plus simplement, leur reconnaissance. Plus qu'un feel good movie, ce spectacle choral donne le moral.