Tout va bien, ce sont les vacances en Italie, dans un petit village idyllique. Les parents avec enfants se font de nouveaux amis. Et deux couples conviennent de se revoir.
L'un, anglais dont le mari se prétend médecin, a un enfant rendu muet par une aglossie congénitale qui est, comme chacun sait, l'absence de langue. Et donc l'impossibilité de parler.
Ce couple accueille dans un endroit très reculé les parents américains de la jeune fille prépubère et le w.e. s'annonce charmant.
Bien entendu les choses vont déraper progressivement et c'est bien imaginé, bien écrit, bien joué et bien filmé. Mais soyons honnêtes, la fin s'apparente à du cinéma d'épouvante.
Alors que chacun aille le voir en connaissance de cause. C'est un spectacle qui fait (un peu) frissonner et l'on en sort heureux de ne pas avoir été soumis à de telles épreuves.
Le titre peut se traduire par « Ne dites rien de mal » ce qui est un juste reflet de ces bourgeois légèrement coincés qui vont, à un certain moment, se lâcher un peu.
Le réalisateur, depuis une quinzaine d'années, laboure le sillon du cinéma d'épouvante.
Et je suppose que les amateurs doivent l'apprécier car il connait bien son métier, même si cela se voit beaucoup au fil de l'histoire, cousue de fil blanc. Il parait que c'est un remake d'un film danois ayant le même titre je ne voudrais rien dire de mal, mais je ne suis pas impatient de le découvrir.