Un film très réussi pour celles et ceux qui supportent ce genre inspiré par les vampires et qui est hyper cliché, hystérique et parfaitement crétin.
Nous sommes en Allemagne en 1838, les plans sont léchés, la photographie est d'un sombre qui rendra la diffusion télé illisible, le rythme se traine et il n'y a guère d'histoire, sauf celle du prétexte du départ de notre héros qui doit quitter sa jeune épouse en la laissant en proie aux pires angoisses et dans les mains d'un pseudo médecin à qui l'on ne ferait pas l'aumône.
Le mari va rencontrer le fameux comte Orlok, alias Dracula ou Nosferatu pour les intimes, en Transylvanie dans les Carpates comme il convient, après avoir croisé quelques populations indigènes effrayantes à souhait.
Tout cela baigne dans une ambiance qu'il est convenu de nommer « gothique » si inspirante pour les punks, où la mort règne et envahit comme des rats la ville entière.
Pour faire peur, quelques jump scare aussi prévisibles qu'inopérants ponctuent le film en espérant réveiller une audience que les scènes convenues et les dialogues de primates lassent à force de mecsplication qui feraient se dresser les cheveux des féministes les plus débutantes.
Lily-Rose Depp dont tout le monde parle la bouche en cœur me semble devoir prouver encore que ses gênes parentaux puissent l'amener au paradis ; ici, elle est la caricature de la maladie mentale façon 19^e^ siècle. Est-ce son parrain Marilyn Manson ou sa compagne 070 Shake qui l'ont inspirée ?
Ce film est le quatrième d'un réalisateur qui se complait dans le genre horrifique qui définit bien son travail.