Comment est-il possible que tant de talents, d'artistes, de techniciens d'élite puissent consacrer leur éclatant savoir-faire à traiter un sujet aussi abject, de façon aussi répugnante de violences, d'hémoglobine et de sadisme ?
Lorsqu'un exhibitionniste montre son zizi quelques secondes à une personne, il est normalement condamné. Ici pendant 2 heures il faut endurer une abomination qui, de surcroit, est financée pour partie par les pouvoir publics.
Certes, l'idée que le film dévoile ou anticipe les mœurs des trafiquants anversois et néerlandais du milieu des stupéfiants peut être entendue.
Mais à quoi bon attirer dans des salles de cinéma un public d'anencéphale qui en sortira avec un niveau de testostérone jamais atteint.
Dans mon billet 1641 je décrivais déjà ce qui motivera la répulsion de tout honnête homme.
Ici, malgré la scène de noce du début qui est une belle évocation du Parrain il n'y a rien qui soit digne du moindre intérêt, hormis les performances techniques. Et je regrette qu'elles servent un spectacle aussi répugnant. Et l'annonce d'une suite inspire la fuite.