Un début en effet. Adroit et amusant. Un père a deux fils, tous trois de drôles d’oiseaux. La naïveté et la jeunesse du cadet permet un démarrage totalement invraisemblable d’une étrange histoire d’amour dans laquelle s’immiscera de façon parfois hilarante l’ai-né, qui est à la ramasse, entre deux cures de désintoxication pour intello bobo. Il y a de très jolies scènes de comédie, un casting bien senti (ne ratez pas l’éleveur de lévrier de course) des moments amusants. Mais cela reste un film « inutile » sans grande originalité.
C’est un peu Jules et Jim à Giverny. Monet au cinéma... En couleur, mais sans Truffaut. Il y a aussi une chanson ; mais ce n’est pas Le tourbillon, ni Jeanne Moreau qui l’interprète. Soulignons cependant que Veerle Baetens est irréprochable ; nous l’avions vue déjà dans Broken circle breakdown (087). Et ce n’est pas fini !
Bref, un début.