Une vie compliquée, mais douce. Elle nous est dévoilée en 3 chapitres qui sont ordonnés en remontant le temps. Le film commence donc par l'époque contemporaine, celle des catastrophes climatiques : incendies, tremblements de terre, inondations... Mais on n'en voit aucune, simplement on en parle sur un ton un peu désabusé. Jusqu'à ce que deux vraies calamités s'abattent sur ces provinciaux américains : plus de télé, plus d'internet !
Et cela fait froid dans le dos car si cela devait nous arriver... Comme une panne de courant !
L'idée du scénario est une nouvelle de Stephen King, cet immense auteur américain dont l'œuvre a abordé une quantité innombrable de genres, de styles et inspiré maints cinéastes.
Ce film est plein de trouvailles et d'humour. Mais cela ne suffit pas à le rendre captivant sans doute parce que la sophistication de sa construction laisse le spectateur un peu perplexe et désorienté. Le réalisateur est adulé pour ses films d'horreur psychologique tournés pour le grand écran ou les séries télé dans une foisonnante production. Je ne suis pas certain que ce récit-ci s'y glissera sur les plus hautes marches.