N'hésitez pas à lui laisser un gentil message. L'idée du film est particulièrement drôle et son traitement forme une sorte de chapelet de quiproquo, de surprises et de malentendus absolument amusants. Du cinéma léger qui tranche magnifiquement avec le comique français généralement très téléphoné et convenu. Un film qu'il ne faut pas raconter pour laisser à la réalisatrice le privilège de nous surprendre et nous faire rire. Nos vies formidables (621) était une réussite éclatante déjà, sur une thématique plus lourde. Ici, nous sommes dans la distraction légère et nous apprécions une nouvelle fois un acteur, Salif Cissé, qui répond à toutes les exigences du talent d'exception. Le travail de sa voix (au naturel mais aussi avec des interventions techniques) est très réussi. Aure Atika joue un personnage bien campé à côté d'un Denis Podalydès comme chaque fois singulier et attachant.
Un moment de cinéma qui distrait avec élégance et qui laisse un arrière-goût riche en réflexions sur les thèmes abordés, effleurés devrait-on dire, que sont ceux de l'usurpateur, du poids de la célébrité, de la manipulation, et j'en passe. Certains resteront sans réponses.