Sur cette île, le premier plan est symbolique qui nous montre un homme seul, allongé, inerte dans un désert de sable.
Vous le comprendrez, l'idée un peu faiblarde du film est, en partie, de faire le portrait d'un homme seul, qui s'ennuie le jour à donner des cours sur des courts de tennis à des touristes chartérisés et qui fuit l'ennui la nuit en ingurgitant de l'alcool dans le bruit atroce des assommoirs que sont ces boites à date d'une nuit.
Mais l'arrivée d'une famille va générer deux axes de narration. Le crush entre le tennisman et la très élégante épouse d'un beauf de la pire espèce, parents d'un gamin adorable qui, bien entendu, va recevoir des cours de tennis.
Et une intrigue de roman policier de gare essayera de retenir l'attention. Elle soulève d'ailleurs un très sérieux problème que vous découvrirez un soir de pluie en mangeant une pizza froide devant la télé.
Les musiques de transition sont exactement ce qu'il ne faut pas faire tant elles sont banales et convenues pour essayer en vain de faire monter un suspens. C'est comme une mayonnaise qui ne prendrait pas.
Pour ne pas être trop chameau, un mot encore pour souligner la présence attendrissante de dromadaires et du couple qui en a vécu durant des années pour balader des touristes.
Je vous avais prévenus, nous sommes en pleine symbolique.