Seule compte la première syllabe qui convient comme conclusion pour considérer avec consternation cette construction complaisante qui ne conte rien. Ce réalisateur construit sa carrière (ceci est son 10^e^ film !) sur les convulsions qu'on doit subir qu'on le veuille ou non, qui comptent convaincre avec la convocation du surnaturel. Une confusion terrible dans une famille dont la maison va concentrer, des combles aux confins des caves, une continuité de scènes aussi absurdes que mal éclairées et détestablement jouées.
Le temps ne compte pas puisque le film dure plus de 2 heures et l'histoire est construite sur plus de 20 ans, de 1964 à 1986 en Pennsylvanie. Aucune compassion pour le public qui ne conspue pas mais rit et applaudit ! C'est consternant...
Le contexte est celui, réel, d'une famille confrontée au paranormal. La fille prise de convulsions gerbe de façon peu convenable. Vers un miroir maléfique convergent les considérations des plus convenues dans ce contexte.
Bref, contrairement au film, lorsqu'il se termine, le compte lui, est bon.