Deux jours auraient largement suffi.
Comment peut-on produire un scénario à ce point famélique et sans le moindre intérêt ?
Ce réalisateur belge a déjà un palmarès non négligeable qui le place en tête dans la comparaison avec ses camarades, par la fréquence.
Élève libre, Nue-propriété (3) Aimer à perdre la raison*(15) Les Chevaliers blancs (209) L'Économie du couple (267) Continuer (597) Les Intranquilles (861) Un silence (1326)
Tous ces films ont une commune caractéristique, celle d'une qualité avec des hauts et des bas. Et ici, c'est le second cas.
Une jeune mère dont on ne sait rien, emmène ses deux garçons pour quelques jours de vacances. Elle rejoint l'entraineur de foot des gamins, falot et sans intérêt.
Comme nous sommes très malins, nous devinons que ce figurant est l'amant très intimidé de la mère. Pour d'obscures raisons, ils irons squatter sur la côte d'Azur la villa du grand-père paternel et comme nous sommes très très malins, nous comprenons que le couple de parents est séparé. Tout cela est d'une lenteur anémique, les micros-événements sont d'une banalité sans relief et l'histoire se termine comme elle aurait pu se résumer, par un bon bain de mer.
L'actrice Eye Haïdara remarquable dans La Chambre des merveilles (1159) Les Goûts et les Couleurs*(994) La Lutte des classes (640) Le Sens de la fête (439) ou encore A toute allure (1562) est ici pâlichonne, car elle n'a rien à jouer.
Bref, ces souvenirs de vacances sont à oublier sans attendre l'été.