On y parle de toit ! C'est le récit d'une histoire vraie et qui n'est pas ordinaire. Le portrait d'une sorte de « monte en l'air » de « gentlemen séducteur » mais très « mauvais garçon ». Tant de traits de caractère qui forment un cocktail parfait pour une distraction amusante qui donne le sentiment qu'un immense culot n'empêche pas de succomber à l'attrait de l'amour.
Le type même de film qu'il faut aller voir sans rien en savoir, et l'on en sort amusé et bluffé par ce monsieur qui a choisi les toits comme terrain de chasse et de survie.
Une voix off nous donne des éléments de biographie de ce personnage qu'aurait sans doute aimé Maurice Leblanc.
De ce réalisateur, j'ai commenté déjà The Light Between Oceans (326) avec beaucoup d'enthousiasme pour le sujet traité et le talent à le mettre en images. Si le sujet cette fois est plus futile, les talents réunis sont tous de très haut niveau et garantissent un plaisir malicieux, même s'il n'est pas très moral.