« LOL » est l'acronyme de l'expression anglaise Laughing Out Loud signifiant littéralement « rire à haute voix » ou « rire aux éclats ». C'est un marqueur d'empathie, comme « MDR » pour Mort de rire.
Dans ce film une ambiguïté est créée par le prénom de la fille ainée, prénommée Lola.
La réalisatrice a déjà été commentée par moi pour La Chambre des merveille (1159) un film familial et intergénérationnel dont la mère, comme ici, est le personnage central.
Ce film nous confronte à cette idée que deux générations sont en proie aux mêmes envies, aux mêmes chagrins, aux mêmes incertitudes.
La fille apprend la drague à sa mère et une voix off, sentencieuse, nous suggère de transformer le chaos en amour.
L’un des charmes du film tient au vocabulaire très contemporain qui nous permet de mettre notre lexique à jour. Et certaines répliques ne manquent pas d’esprit de répartie et d’impertinence, comme celle assénée à un dragueur lourdaud : Ta brioche dépasse ta braguette.
Bref, le prototype du feel good movie de la bourgeoisie parisienne, sans aspérité mais avec un peu de piquant et un mélange d’humour et de tendresse qui font passer un bon moment sans laisser de traces.