Une imposture. Voilà une histoire qui débute classiquement par un prologue hors contexte puis en nous faisant connaître un couple qui ne s’aime plus mais qui reste uni par un enfant « non désiré » mais qui est très aimé.
Cette famille pour favoriser son implantation sociale, après un déménagement, organise un cocktail pour rencontrer les voisins.
Durant la soirée le jeune bébé disparait. Bien entendu le premier réflexe de la mère est de reprocher cette disparition au père.
S’en suit une laborieuse recherche qui défie toute logique. Elle nous amène à une grotte dont les dédales seront parcourus à plusieurs reprises. Une sorte de monde parallèle, pitoyable. C’est un peu répétitif et là où le manque de maîtrise du scénario fait déraper l’histoire, c’est lorsque l’enfant est retrouvé mais mystérieusement sans le grain de beauté au talon qui le singularisait.
Non seulement les personnages sont très clichés, mais en plus ils se dédoublent, ce qui crée une confusion totale dans le déroulement de la seconde partie du récit.
Quelques tremblement de terre surviennent sans autre motif que de susciter un peu d’effroi.
L’hystérie et la paranoïa qui sont manifestées par les protagonistes font regretter qu’un psychiatre n’ait pu les soulager. Mais peut-être sont-ils aussi des imposteurs…
>