Précipitez-vous pour voir ce nanar, une daube himalayenne qui pose la grave question de savoir comment il est possible de produire de telles choses, avec l’argent du contribuable wallon de surcroit.
Tout est atroce. Les acteurs sont insupportables tant ils jouent faux. Et ce n’est pas tout à fait de leur faute, leurs textes sont tellement mal écrits et les situations tellement ridicules qu’il ne faut rien attendre de personne. L’intrigue est un comble de stupidité et d’extravagance si bien que non seulement l’on n’y croit pas une seconde, mais qu’en plus il faut faire un effort surhumain pour essayer d’en suivre les fils entremêlés.
Ajoutez à cela les clichés nationalistes : franchouillards, écossais et trois albanais sans doute, espèces de primates sensés mettre la pression sur ces arnaqueurs qui se veulent sympas mais qui ne sont que ridicules.
Quelques plans avec hélicoptère et une musique façon John Barry sans le talent de Monty Norman, essayent de nous évoquer James Bond. A pleurer.
La courte focale est la solution pour une mise en place de la caméra jamais intéressante, mais ainsi le grand angle couvre tout l’espace, avec une grande profondeur de champs, et les changements de cadre sont sans risque. Avec parfois un point de vue qui se veut original mais qui n’a aucun sens.
Ce réalisateur avait retenu l’attention avec Au bout des doigts (579). Il a beaucoup travaillé comme assistant et a réalisé déjà 6 longs métrages et des séries télé.
Ce film-ci est une parfaite arnaque.