Aux arrêts !
Ils devraient faire une enquête sur le nombre et le genre de spectateurs qui rient de leurs bêtises. Et s’ils n’en trouvent aucun, c’est parce qu’ils sont mauvais comme des cochons, leurs répliques tombent à plat comme des crêpes sans saveur, ou des P.V. pour parkings impayés.
Les plans sont mis en place (je n’ose écrire « en scène ») par des gâches-sauces incapables de dynamiser une image, de monter deux plans pour essayer de créer un rythme, ce qu’une musique tente désespérément de faire à coup de clichés sonores éculés.
Comme l’histoire démarre par un vol de diamant à Anvers, c’est le contribuable belge qui est dépouillé par l’attribution des avantages fiscaux d’un taxe shelter.
Inspiré par une bande dessinée, que je ne connais pas, ce récit nous mène aux confins de la nullité parce que l’humour est mort et les talents qui commettent ce genre de nanar sont au cinéma ce que les nains de jardin sont à la sculpture.