Ne l’appelez pas, c’est hélas sans intérêt. Un verbiage cinématographique autour du personnage légendaire que l’on retrouve au terme d’une existence dont on ne nous dit pas grand-chose sauf qu’elle fut souvent violente et que le remord l’envahit.
Certes les paysages irlandais sont somptueux, et les scènes sanglantes, de combats et de brutalités en tous genres illustrent des propos sentencieux et des événements sans contexte.
C’est un film de maquillages et d’effets spéciaux en clair-obscur façon feux de camps, flambeaux et chandelles.
La musique aux relents celtiques porte sur les nerfs et comme c’est du slow movie on passe l’essentiel de son temps à regarder sa montre.
Le seul intérêt d’un tel film est de se poser la question de savoir pourquoi il est produit, car il l’est de façon fastueuse. Et le metteur en scène encore en début de carrière, semble jouir d’une grande estime parmi ses paires.
Ce Robin des Bois, hélas n’est pas une flèche.