Un petit film par un très grand réalisateur. Alien, Blade Runner, Thelma et Louise, 1492 : Christophe Colomb, House of Gucci (884), Napoléon (1322),*e.a.
Le titre fait référence à deux constellations, celle du Grand Chien dans laquelle brille Sirius, et celle du Petit Chien comprenant Procyon. Tout cela est en lien et avec le métier d’aviateur du personnage principal et à son amour pour son chien.
C’est surtout le titre du roman de Peter Heller adapté ici.
Une dystopie postapocalyptique et survivaliste, où, pour parler simplement, un film qui se passe en 2035 après une épidémie qui n’a pu être enrayée faute de vaccin ; nous voilà prévenus. Elle a ravagé la planète. En particulier la région de Denver où est supposé se dérouler cette histoire aussi invraisemblable que d’une violence de primates qui tuent tous les autres sans jamais être blessé, ce qui en devient ridicule, une fois de plus.
Mais la propriété privé se défend armes à la main, au mépris de la vie des autres.
Les scènes d’action sont très spectaculaires, les paysages (filmés en Italie) sont d’une beauté enivrante, les histoires qui s’entremêlent pour relier les amours passés et l’angoisse de l’avenir m’ont parues très infantiles. La merveilleuse comédienne Margaret Qualley que nous avions découvert dans The Substance (1523) semble ici comme un oiseau de paradis tombé dans un élevage de chiens. La star, c’est elle.