Rassurez-vous, elle est morte. Feu maman va rassembler ses 3 enfants. L’une est experte en assurance incendie. Le frère a repris l’activité de ses parents qui géraient une entreprise de pompes funèbres. Et l’autre sœur est une businesswoman caricaturale, toujours l’écouteur à l’oreille, mélangeant les conversations avec les personnes présentes et celles au téléphone qui est, comme son ordinateur, toujours allumé.
Les voilà au chevet de leur défunte maman, un jour de grève du personnel de l’entreprise.
Comme nous le rappelle une des sœurs, les journées d’action des grévistes consistent à ne plus rien faire. Mais un employé, très attaché de longue date à la famille va tout de même aider parcimonieusement pour faciliter la cérémonie d’adieux.
Venez voir la suite, c’est très amusant, d’un humour un peu noir mais plein de bonnes répliques.
Au début, une voix off nous explique des choses un peu fumeuses sur l’univers et les cellules. Nous terminerons sur ce thème après avoir beaucoup ri.
C’est la spécialité de ce réalisateur (qui tient le rôle du fils). Il y réussit généralement comme dans Au revoir là-haut (441) Adieu les cons (797) et Second tour (1271) par exemple, des films dont les scénarios ne sont pas d’une égale qualité, mais toujours l’humour y occupe une place centrale. Et ici, Artus n’y est pas pour peu de chose.
Un rare moment de plaisir qui ne fait de mal à personne et dédramatise allègrement ce moment tant redouter où il va falloir brûler maman.