C’est construit de manière complexe. L’histoire démarre de façon simple et brutale : Une femme conduit, son mari est à ses côtés. Accident mortel pour la femme. Comment le mari va-t-il survivre psychologiquement ? Il y a plein de (très) bonnes choses dans ce récit, mais il est décousu, d’une structure qui crée la confusion et surtout, ce qui s’y passe n’est que de la volonté du scénariste. Alors il y a de nombreuses scènes qui tombent du ciel, des personnages pas exploités, des circonstances tout à fait improbables qui ne sont là que pour le moment étrange de leur découverte. Un patch work convient-il de dire ; assez mal cousu. Dallas Buyers Club (096) du même réalisateur était un film parfait ; celui-ci, à mes yeux, manque de rigueur scénaristique. C’est d’un psychologisme arbitraire. Avec d’excellentes idées, de très bons moments. Mais pas d’unité.
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