L’histoire se déroule à New York. Dans un milieu intello universitaire. Il y a des projets de vies qui se croisent et s’entremêlent. Les acteurs n’arrêtent pas de parler. Ils sont tous très bons. C’est plein d’humour. Plein d’émotions sans être tire-larmes. Mais ce n’est pas un film de Woody Allen ! Il est de Rebecca Miller, la fille d’Arthur. Qui, par ailleurs, est actrice et scénariste également. Nous retrouvons ici Julianne Moore qui fut Still Alice (118), la bouleversante prof d’unif (déjà !) atteinte d’Alzheimer. Bref, que du beau monde. Très bobo new-yorkais.
Tous les problèmes de ces jeunes quadras qui surfent sur l’impossibilité de s’occuper de son nombril et d’avoir une vie et un engagement social. A cela s’ajoute, bien entendu, la question des enfants. Le temps passe, les frustrations se déplacent, on affecte
une attitude d’adulte responsable quand le cœur dirige ses élans vers d’autres lits.
Il me semble que c’est un film « de genre » très intello américain ; mais qui est parfaitement exportable et plein de charme, d’humour, sans lourdeur ; peut-être aussi sans profondeur. Mais laissons-nous aller à ce regard plein d’acuité sur une tribu qui ne manque pas de séduction.
Et qui est décrite avec plein de talents.