Un film très bouleversant, oppressant, qui vous immerge dans un milieu très religieux, bourgeois et ultra conservateur au Guatema-la. Les choses nous sont montrées par de longs plans, calmes, qui laissent voir, contempler la douleur profonde de cette famille, causée par le comportement de l’un d’eux. Le film commence le jour où éclate le scandale et il se termine lorsqu’il y sera (peut-être) mis fin. Par amour des enfants ? Vous en jugerez.
L’ambiance mystique est admirablement rendue. Par une image plombée, avec des brillances surnaturelles, puis il y a le milieu de perdition qui est montré avec la même intensité, des personnages à peine croisés le plus souvent, mais qui dégagent ce que le réalisateur a voulu sans doute dépeindre comme diabolique ; aux yeux de la famille bien-pensante. Le film Ixcanul (185) du même réalisateur avait fasciné déjà par des qualités rares que l’on retrouve ici, mais dans un milieu urbain cette fois.