Daim. Don. C’est l’impression que le spectateur doit ressentir devant ce film qui laissera un souvenir impérissable, celui du ratage total, de l’inanité la plus complète.
L’idée tarabiscotée (un blouson de daim qui envoûte celui qui le porte) pourrait être amusante. Encore faudrait-il qu’il y ait un début de scénario, un soupçon d’histoire, quelques enjeux qui soutiennent l’attention du public. Un petit quelque chose de vraisemblable.
Ce type d’humour de galopin pourrait amuser quelques spectateurs pas très regardants. Les deux pauvres acteurs dont on connaît les talents, semblent être dans un camp de travaux forcés.
Et je vous épargne la musique qui ne nous épargne rien : une démonstration de ce qu’il ne faut jamais oser faire. Eh bien, tous, ils l’ont fait. Bravo.
J’avais oublié (c’est le mieux qui puisse se faire) Au Poste (524) du même Dupieux, dont la relecture de mon billet d’alors confirme au moins la constance de ce réalisateur. J’avais sous-titré Au poste, par Au pilori. Il ne l’avait pas volé non daim chien.