Comme Pauline Etienne est charmante, comme tout est doux sans hiatus, même le tsunami semble banalisé ! Mais l’on ne sait jamais où veulent en venir les narrateurs superposés : Nothomb, Libers-ky, Amélie, la voix off un peu nunuche.
Bref, c’est mièvre et charmant, provincial et cliché, avec des images belles, bien ordonnées. Mais jamais le spectateur n’est pris aux tripes, jamais l’histoire ne décolle.
Une vision brouillonne du Japon, une esquisse un peu fourre-tout. Bonjour Pauline,
C’est toujours avec un immense plaisir que je te retrouve dans un film.
Dans ce film, une fois encore, tu crèves l’écran. La caméra t’aime. Tu es d’un naturel rare et magnifique qui fait de chacune de tes séquences, c’est à dire tout au long du film, un moment pratiquement de reportage. Tu es observée, filmée au naturel. Rare et superbe.
Le film d’ailleurs a un côté « reportage » assez marqué : lieux, personnages, situations, tout nous dépayse et tu nous mènes comme dans un conte de Grimm vers des contrées, des petits événements, des lieux inattendus. Même jusqu’au Mont Fuji qui symbolise à lui tout seul le rêve nippon.
Tu parles - même en japonais ! - d’une manière qui semble être la tienne. Il y a beaucoup d’humour qui pétille dans tes yeux. Ce n’est pas (encore) de Funès. Mais c’est beaucoup plus charmant.
De tout cœur j’espère que tu as aimé faire ce film et qu’il te restera un très bon souvenir. Pour le spectateur j’en suis moins certain car la faiblesse du scénario pèse, me semble-t-il, tout au long du récit. Mais soit, ce n’est pas trop ta responsabilité.
Ce que je voulais te dire c’est que te retrouver ainsi est chaque fois un grand plaisir, un profond bonheur que j’apprécie avec l’immense tendresse que j’ai pour toi.
Tous mes vœux pour la suite. D’autant que mon petit doigt m’a dit qu’une naissance serait attendue... Tu vas entrer dans une autre dimension de l’existence ; puisse-t-elle te rendre particulièrement heureuse, celle-là aussi.
Je t’embrasse.