J’ai eu la désagréable impression que c’est à moi que s’adresse ce titre. Voilà, triste de ne pas trouver drôle un film qui se veut humoristique, haut de gamme. La critique se pâme et la salle s’ennuie. C’est totalement farfelu, d’une lourdeur de potache, répétitif et construit comme une pièce montée pour un mariage de province : lourd et prétentieux.
Même Virginie Efira ne s’en sort pas, tant ses scènes sont biscornues et tirées par les cheveux.
Il est de bon ton de s’extasier devant la martingale des « sujets importants » abordés : naissance sous X, mort précoce annoncée pour cause de maladie, dépression qu’il faut nommer burn out, vivre en aveugle, la maladie dégénérative du cerveau, l’addiction à l’informatique, du simple portable à l’insupportable envahissement de ce pouvoir de tout pouvoir depuis son clavier, etc. La pauvre Efira est prénommée Suze et Dupontel, JB. Toute l’image d’une couleur d’urine d’hépatique est du même niveau et la maladresse généralisée fait office de style comme une feuille de vigne, de vêtement.
Ajouter à cela quelques moments burlesques qui retombent comme un soufflé essoufflé et vous aurez sans doute envie de dire adieu avant la fin qui tarde à venir au terme d’un scénario qui n’a ni cœur, ni fête.
C’est très dommage de la part du réalisateur d’*Au revoir là-haut (441) qui était un chef d’œuvre.
Après l’Au revoir, l’Adieu.