Voilà un titre qui intrigue... Il s’agit d’une compilation d’images 8 et super 8m/m mises bout à bout dans une espèce d’arbitraire que seule la mise en chapitres devrait éclairer. L’un d’eux est choi-si pour titre du film, comme dans certains recueils de nouvelles. Mais je ne suis absolument pas « entré » dans ces assemblages arbitraires, inconsistants et sans poésie ni charme d’images somme toute assez quelconques. Oui, il y a des séries qui sont plus attachantes, plus évocatrices. Mais dans l’ensemble c’est une bouillie un peu prétentieuse, genre « si vous n’aimez pas c’est que vous ne comprenez rien et n’avez aucun goût ». Ce qui renforce dramatiquement ce sentiment de réservé à l’élite, c’est le commentaire insupportable, abscons, pédant, dit par une voix particulièrement irritante. La sonorisation est faite de façon subtile, mais avec ce même dédain pour les spectateurs laborieux de mon genre qui n’absorbent pas cette bouillabaisse pour snob de l’image. Ah ! Oui, il est très vaguement question d’un ami mort, suicidé semble-t-il. Que voulez-vous que j’y fasse ? Un prolongement de ce film est possible sur le site de ARTE où il est loisible de prélever quelques images non utilisées, de les accommoder à sa façon et de se pâmer en se trouvant génial.
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